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Algrange hier - Le blog de Roland

Livre de Roland SEBBEN - ALGRANGE Cité aux 4 mines (3) La mine Burbach

11 Juillet 2017, 07:00am

Publié par R.S.

Livre de Roland SEBBEN - ALGRANGE Cité aux 4 mines (3) La mine Burbach

Suite de mon livre (N°3)

Chapitre III - La mine Burbach. ( 1882 – 1973 )

        Cette mine se trouvait blottie au fond de la rue des Américains, dans un " cul de sac " encadré de collines verdoyantes où coulait jadis un ruisseau alimentant l'ancien moulin ACKERMANN.

        La concession " Burbach " de 226 ha 46 ares fut concédée à la Société Anonyme des Mines du Luxembourg et des Forges de Sarrebrück par décret du  9 juin 1873. Le 4 septembre 1874, fut signé un acte octroyant la concession " Guido " de 237 ha 40 ares à la " Gewerkschaft Guido ".

       La nouvelle loi minière de 1873 qui rendait plus facile l'acquisition des concessions minières, fit que les usines de Burbach qui possédaient déjà des mines et usines à Esch-sur-Alzette au Luxembourg vinrent se fixer dans la vallée d'Algrange en 1875.

    En effet, une équipe de sept mineurs, sous les ordres de Philipp THORN, détachée d'Esch, effectuèrent des travaux de recherches de minerai à partir du 9 novembre 1875. C'est d'ailleurs ce même Philipp THORN qui fonda la communauté protestante d'Algrange. La première Sainte-barbe sera fêtée par le porion MICHELY et huit autres mineurs. L'année suivante, en 1876 elle sera fêtée officiellement.

       

 

Livre de Roland SEBBEN - ALGRANGE Cité aux 4 mines (3) La mine Burbach
Livre de Roland SEBBEN - ALGRANGE Cité aux 4 mines (3) La mine BurbachLivre de Roland SEBBEN - ALGRANGE Cité aux 4 mines (3) La mine Burbach

Le début du creusement à flanc de coteau de cette mine fut amorcé en 1881 pour la galerie du personnel. Les premiers dépilages datent du 18 août 1882. Dès lors, l'exploitation se poursuivra en chassant vers l'est les galeries qui étaient toutes parallèles à la première et qui débouchaient toutes au jour.

        Ce n'est qu'en 1893 que fut attaquée la galerie principale que l'on a connue jusqu'à la fermeture de cette mine. Cette date marquant le début de l'ère de prospérité de la mine Burbach a été gravée dans la pierre, sur le fronton de la voûte, à la sortie du tunnel de circulation. L'avancement de la galerie principale suivit la progression de l'exploitation qui chassait alors vers l'ouest (aval pendage) suivant l'inclinaison de la couche sédimentaire. Là, elle atteignit la concession " Guido " (18) qui était le second quartier de la mine en 1913, mais il faudra attendre 1928 pour débuter les premiers dépilages de cette concession.

        Par un acte de consolidation datant du 2 octobre 1902, il y eut mutation à la Société Anonyme des Mines du Luxembourg et des Forges de Sarrebrück de la concession Guido qui fut réunie à la concession Burbach sous le nom de mine Burbach, le 19 mars 1903. Enfin le 14 février 1912, la Société Anonyme des Mines du Luxembourg et des Forges de Sarrebrück apporta la mine Burbach aux Aciéries Réunies de Burbach-Eich-Dudelange. (ARBED)

La mine de Fontoy à ciel ouvert (Burbach) au début du siècle dernier
La mine de Fontoy à ciel ouvert (Burbach) au début du siècle dernier La mine de Fontoy à ciel ouvert (Burbach) au début du siècle dernier
La mine de Fontoy à ciel ouvert (Burbach) au début du siècle dernier

La mine de Fontoy à ciel ouvert (Burbach) au début du siècle dernier

       Le 2 août 1914, arrêt de l'exploitation dû à la réquisition des chemins de fer par les autorités militaires allemandes. Mobilisation générale et retour des ouvriers italiens dans leur pays. En 1916, on renforça avec de la main d'oeuvre de prisonniers russes. En novembre 1918, il n'y eut pas de mise sous séquestre pour cette mine, car c'était une mine à capitaux luxembourgeois.

        Le 1er septembre 1939, arrêt de l'exploitation; l'approvisionnement de l'usine sarroise de Burbach fut interdit par les autorités françaises. En octobre de la même année, il y eut une faible reprise de l’activité minière pour approvisionner les usines sidérurgiques lorraines situées à l'arrière. Le 13 juin 1940, sur instructions de l'ingénieur en chef des mines, on procéda au sabotage des sous-stations électriques, des compresseurs et des locomotives. La mine fut ennoyée. Fin 1940, après réparations et dénoyage du fond, il y eut reprise de l'exploitation sous la direction de l'ARBED. En 1941, la mine fut placée sous l'autorité allemande de la " Généralbeauftragte ". En 1943, on renforça avec des prisonniers de guerre soviétiques et en septembre 1944, l'occupant allemand partit de la mine et de la région.

        1948, marqua le début d'une exploitation beaucoup plus active grâce à une modernisation et une mécanisation généralisée. Un nouveau décret daté du 16 juillet 1956 autorisa l'ARBED à céder à l'ancienne Société Métallurgique de Knutange (S.M.K.), la parcelle vierge de la mine Burbach qui était située au nord-ouest de la faille de Fontoy de 28 ha 22 ares en contrepartie de la cession par la S.M.K. de la parcelle de sa concession de Bassompierre située au sud-est de cette faille d'une superficie de 63 ha 56 ares. La partie de cette dernière parcelle située au nord de la galerie de Havange était déjà dépilée en couche grise à ce moment là.

        Les réserves de la mine Burbach étant épuisées ( 500 ha ), elle ferma ses portes le 31 décembre 1973.

          Le 2 août 1914, arrêt de l'exploitation dû à la réquisition des chemins de fer par les autorités militaires allemandes. Mobilisation générale et retour des ouvriers italiens dans leur pays. En 1916, on renforça avec de la main d'oeuvre de prisonniers russes. En novembre 1918, il n'y eut pas de mise sous séquestre pour cette mine, car c'était une mine à capitaux luxembourgeois.

 

Vue générale avec dans le fond au centre, la cité Burbach et sa mine vers 1930-1935

Vue générale avec dans le fond au centre, la cité Burbach et sa mine vers 1930-1935

Profil et exploitation de la mine.

 

        Pour mieux situer la mine Burbach, précisons qu'elle s'étend sur les territoires des communes d'Algrange, d'Angevillers et de Fontoy. Elle est entourée ou elle touche d'autres mines telles que: la mine Sainte-Barbe, la mine de Fontoy, du Haut-Pont, la mine d'Havange et la mine d'Hayange. La couche grise, exploitée depuis 1881 fut pendant longtemps la seule couche exploitée.

 

        La mine Burbach était l'une des plus modestes du secteur. Pourtant de l'aveu même des mineurs, c'était une " très bonne mine " et l'on pouvait y faire du bon travail dans d'excellentes conditions. La mine Burbach a marqué plusieurs générations de mineurs algrangeois qui lui sont restés profondément attachés.

 

        La couche rouge principale ne fut mise en exploitation qu'à partir de 1930, la couche rouge moyenne qu'en fin 1952 et la couche brune, généralement la plus profonde dans le bassin lorrain, fut atteinte en 1954 par un " travers-banc ". (19)

 

         Au cours des dernières décennies, le matériel utilisé évolua beaucoup, qu'il s'agisse de l'abattage, du chargement, du roulage ou du matériel de soutènement. Aux " chandelles ", étais en bois de la grosseur d'un poteau télégraphique ont succédé " les boulons ", longues tiges d'acier enfoncées dans le toit, ancrées dans les couches supérieures plus solides et solidaires d'une plaque métallique.

 

       L'emploi d'explosifs demeure l'opération essentielle de l'abattage. Le forage des trous de mine jadis assuré à l'aide de marteaux-perforateurs à air comprimé fut remplacé par une machine lourde à haut rendement, " le jumbo ", monté sur pneus, sur rails ou sur chenilles, équipés de bras portant les tiges perforatrices rotatives. L'estacade mobile à convoyeur, utilisée surtout en dépilage, fut remplacée par des    " chargeuses Joy " à pinces, pénétrant dans la masse du minerai abattu et le poussant sur des convoyeurs à chaînes qui le déversent dans des camions-navettes.

Livre de Roland SEBBEN - ALGRANGE Cité aux 4 mines (3) La mine Burbach
Livre de Roland SEBBEN - ALGRANGE Cité aux 4 mines (3) La mine Burbach

Concessions exploitées.

      

         De 1913 à 1920, la production de minerai fut réduite de plus de la moitié (54 %). Après 1918, la reprise fut lente et il fallut attendre la fin des années 20 pour retrouver un niveau de production important.

 

        La main d'œuvre de cette mine était constituée de nombreux Italiens. Ces derniers étaient arrivés afin de répondre aux besoins des mines, toujours plus gourmandes de main d'œuvre. En 1910, on comptait 823 Italiens soit 8,3% de la population. La plupart d'entre eux étaient rentrée chez eux au moment de la première guerre. 

 

        Mais ils revinrent en Lorraine après 1920, afin d'y trouver du travail. La nationalité italienne dominait largement à la mine Burbach. Dans les années 1928-1929, on y trouve 33,05% de Français pour 37,7% d'Italiens avec seulement 8,6% de Polonais. La crise de 1929 se chargea de terminer l'épuration car en 1931, on ne dénombrait que 6,4% d'Allemands dans cette mine. Les répercussions de cette crise feront qu'en 1936, les effectifs étrangers seront en baisse. En 1944, après le départ des Allemands de la mine Burbach, on retrouva les marques de la présence de fusées (V 1): les travaux entrepris permettaient de prévoir une utilisation imminente de ces engins. De plus, une galerie aboutissait à Fontoy en face de l'entrée de la mine d'Amanvillers-Hayange. Ces deux voies d'accès devaient être reliées par une voie ferrée qui aurait traversé la route. Ainsi les Allemands auraient pu acheminer leur V 1 jusqu'à la vallée du Conroy, et de là, vers la Meurthe et Moselle. (20)

 

        Après la deuxième guerre mondiale, les effectifs augmentèrent régulièrement. En 1945 ils étaient de 176 et en 1952 de 330 personnes. Mais ils déclinèrent tout aussi rapidement à partir de cette date pour arriver avant la fermeture de cette mine à 49 personnes. L'effectif maximum de la mine fut atteint en 1930 avec 525 personnes. Sur les 49 mineurs restant à la fermeture de la mine, 40 ont été reclassés: à la mine Montrouge à Audun le Tiche pour une dizaine et à la mine Ferdinand à Tressange pour le reste. Quant aux 9 autres, ils restèrent sur le carreau de la mine pour procéder aux opérations de démantèlement consistant à récupérer le matériel et la ferraille pour le compte de l'ARBED.

Après la deuxième guerre mondiale, les effectifs augmentèrent régulièrement. En 1945 ils étaient de 176 et en 1952 de 330 personnes. Mais ils déclinèrent tout aussi rapidement à partir de cette date pour arriver avant la fermeture de cette mine à 49 personnes. L'effectif maximum de la mine fut atteint en 1930 avec 525 personnes. Sur les 49 mineurs restant à la fermeture de la mine le 31 décembre 1973, quarante ont été reclassés: à la mine Montrouge à Audun le Tiche pour une dizaine et à la mine Ferdinand à Tressange pour le reste. Quant aux 9 autres, ils restèrent sur le carreau de la mine pour procéder aux opérations de démantèlement consistant à récupérer le matériel et la ferraille pour le compte de l'ARBED.

Livre de Roland SEBBEN - ALGRANGE Cité aux 4 mines (3) La mine Burbach
Livre de Roland SEBBEN - ALGRANGE Cité aux 4 mines (3) La mine Burbach
Livre de Roland SEBBEN - ALGRANGE Cité aux 4 mines (3) La mine Burbach

La production totale extraite de minerai de la mine Burbach fut de 36.135.411 tonnes dont 15.895.306 tonnes depuis 1945. Les 3 dernières années la production a été d'environ 539.580 tonnes en 1971, de 511.700 tonnes en 1972 et de 490.000 tonnes en 1973. La production journalière était de 2000 tonnes au moment de la fermeture, quant à la meilleure production journalière, elle a été enregistrée en novembre 1958 avec 3095 tonnes. La meilleure production mensuelle a été également obtenue la même année, mais en octobre avec 76.794 tonnes. Comme on pouvait s'y attendre, c'est l'année 1958 qui aura été la plus fructueuse avec 851.703 tonnes extraites. La production qui était de 42.071 tonnes en 1945 avait progressé régulièrement jusqu'en 1958, avant de décroître jusqu'à la fermeture. Entre-temps, il y eu des creux assez sensibles puisque seulement 352.160 tonnes et 347.033 tonnes avaient été extraites en 1966 et en 1967.

 

        Pour ce qui est du rendement, il n'a cessé de s'accroître de 1945 à la fermeture. Grâce aux techniques modernes, il est passé de 9,6 à 132,9 tonnes par homme et par jour. Pour le fond, la moyenne est passée de 3,9 à 75,8 tonnes. La mine Burbach se signalait par la sécurité qu'elle offrait aux mineurs durant leur travail. La vigilance de la commission de sécurité a permis à la mine de décrocher huit prix ou coupes de sécurité. (21)

 

Livre de Roland SEBBEN - ALGRANGE Cité aux 4 mines (3) La mine Burbach
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Livre de Roland SEBBEN - ALGRANGE Cité aux 4 mines (3) La mine Burbach

La vie des ouvriers.

 

     La majeure partie de ces ouvriers occupés à travailler sous terre logera en ville. Seule l'arrivée massive d'immigrés italiens et polonais contribua à l'image cosmopolite du quartier. La zone de la Burbach n'avait pas connu avant l'ère industrielle une vraie vie agricole comme ce fut le cas pour le Nord d'Algrange. Seul, se trouvait un moulin appelé communément " Ackermann's Mühle "

 

        La rue des Américains qui s'appelait autrefois rue de Fontoy, puisque à ce moment là il fallait passer par cette artère principale pour se rendre à Fontoy, (Fenscher Strasse sous l'occupation allemande) fut la seule artère de cette cité. Elle fut ainsi baptisée en hommage aux soldats américains qui passèrent par cette rue pour accéder au centre ville afin de la libérer le 10 septembre 1944.

 

       Avant de franchir un tunnel, petit pont qui pendant des années jusqu'à la construction du silo permit aux wagonnets chargés de minerai d'atteindre le quai où était déversée cette précieuse marchandise dans des wagons dirigés ensuite vers les usines, on trouve un groupe de maisons, de style fort différent des autres maisons de la cité. C'étaient les maisons des cadres et des employés de la mine: grandes bâtisses confortables, modernes et entourées de grilles et de jardins. Après ce tunnel qui fut détruit pour élargir le passage, en juillet 1990, on entrait dans la cité des mineurs. Elle était composée de maisons accolées les unes aux autres, la cité s'étendait sur près d'un kilomètre. Deux styles s'y distinguent:

Livre de Roland SEBBEN - ALGRANGE Cité aux 4 mines (3) La mine Burbach

Deux styles s'y distinguent:

  • des maisons construites dès l'ouverture de la mine vers 1895: Ce sont 71 logements composés de une à trois pièces, avec les W.C. à l'extérieur, au bout du jardin.
  •    des maisons bâties vers 1930-1931, soit 24 logements composés de trois pièces et d'une cuisine. Le confort est meilleur car on trouve quelques points d'eau et des W.C. à la cave. Peu de commerces sont venus se greffer sur cet ensemble en raison de la proximité du village, seule une laiterie-crèmerie et un débit de boissons existaient. Quelques commerces ambulants venaient toutefois desservir le quartier.

       Le directeur de la mine Burbach disposait d'une maison avec sept pièces et un grand parc. Une grande écurie avait été construite par l'ARBED pour abriter les chevaux des galeries, elle était située au fond de la rue. Mais ce lieu eut également une autre affectation sous l'occupation allemande: il fut transformé en camp de prisonniers russes avec à côté la maison des gardes. Les prisonniers travaillèrent dans les trois mines d'Algrange ouvertes en ce moment là. Les habitants du quartier pouvaient aussi compter sur eux pour les travaux des champs.

Livre de Roland SEBBEN - ALGRANGE Cité aux 4 mines (3) La mine Burbach
Livre de Roland SEBBEN - ALGRANGE Cité aux 4 mines (3) La mine Burbach

La mine, une fois fermée, les maisons ont été vendues aux anciens mineurs ou particuliers et il fallut raser les carcasses du concasseur et du silo à minerai, ce qui fut fait en 1989. A la place du concasseur a été construite une maison encadrée de verdure. Le terrain du silo a été acheté par la commune. Après avoir longtemps été un terrain vague, il fut aménagé en espace vert, aire de repos et place pour les joueurs de pétanque de la Burbach…

Livre de Roland SEBBEN - ALGRANGE Cité aux 4 mines (3) La mine Burbach
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Le terrain de l'association: " Sports et Loisirs ".

 

        En 1958, la S.M.K. enleva le terrain de football de l'A.S.Algrange, situé le long de la rue des Jardins pour en faire une ballastière. A ce moment-là, huit footballeurs de la Burbach, sans terrain pour s'entraîner et  jouant dans l'équipe première de l'A.S.A., eurent l'idée de construire un stade à la Burbach. Sur les hauteurs de la rue des Américains, se trouvait un terrain vague situé dans une mini vallée entourée de bois. L'autorisation de l'ARBED et de la municipalité obtenue, tout le quartier retroussa ses manches et le premier coup de pioche eut lieu le 19 avril 1958. Une association fut constituée avec un comité dynamique pour la réalisation du projet, portant le nom de: " Sports et Loisirs ". Mais avant de promouvoir le sport et les loisirs, conformément à sa raison sociale, elle a servi à stimuler le courage et la solidarité des travailleurs bénévoles. Et en 1964, naquit l'association rebaptisée: " Sports et Loisirs Burbach "

 

         Ce furent alors six longues années de labeur pour obtenir l'objectif fixé. Dans ce quartier une équipe de football existait déjà. Elle participait régulièrement au tournoi des quatre mines d'Algrange. Aujourd'hui encore existe le challenge MINCI en hommage à une figure du football algrangeois.

 

       Le 31 mai 1964, Frédéric SCHULZ, maire d'Algrange, M.LEANDRI, directeur des mines de l'ARBED, MM. KLABA, STREIFF, FORTER et KURTZ de l'encadrement, MM. MAGGIOLI, KRISTMANN, FORMICA et GRANDJEAN se réunirent pour l'inauguration de ce stade de la Burbach. Parmi les joueurs (la plupart évoluant également avec l'A.S.Algrange), citons les noms de Oswald MINCI, Pino MAGGIOLI, Enzio FORMICA, Raymond FRANCIA, Louis BOUR, Lucien FILIPPI, René DEGASPARI, Joseph ZILLE, Italo RICCI, Pupo FRIZARIN, Germain FERRARI, Roger BAESEL, Elio DEI SANTI, Antoine BIEJ, Adolphe KOLTES, Tulio MAGGIOLI, Raymond KLEKOWICKI, Robert FRANCIA…

 

 

 

 

 

 

 

 

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Urgo 11/07/2017 16:49

Le récit est intéressant. Mais, il faut avoir appartenu, directement ou indirectement, au monde de la mine, pour ressentir une quelconque émotion. Ce qui impressionnait le plus, c'était d'abord la partie visible de l'iceberg. L'usine, avec ses hauts-fourneaux, l'aciérie et les laminoirs, Le travail minier était beaucoup plus confidentiel, parce que souterrain. En tout cas, c'est tout de même une belle histoire.