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Algrange hier - Le blog de Roland

Les maires, les adjoints et les conseillers d'Algrange de 1918 à 1925.

20 Avril 2016, 07:30am

Publié par R.S.

Le retour à la France : de 1918 à 1940

             Si la fin des hostilités apparut comme un immense soulagement pour les différentes communautés algrangeoises, on resta cependant très prudent. Pas de réactions violentes chez les Allemands, pas de démonstration de joie chez les Lorrains. De nombreux problèmes restaient en suspens, de plus, une majorité des habitants pensaient que 48 années d’annexion leur avaient apporté des acquis, notamment dans le domaine social.

           

Le dernier PV du conseil municipal en novembre 1918 en allemand

Le dernier PV du conseil municipal en novembre 1918 en allemand

    Le 21 novembre 1918, le Commissaire de la République à Metz, M. MIRMAN, fit publier un arrêté concernant les municipalités. Tous les Conseils municipaux des communes lorraines étaient dissous. Les Conseillers d’origine française de ces instances devaient se réunir d’urgence afin de désigner des habitants français en nombre égal à celui des Conseillers obligatoire par rapport au nombre d’habitants.

                   La séance inaugurale du retour à la France se tint le 28 novembre 1918. Après l’auto-épuration, il ne restait en place que Luc FLORANGE et Pierre PIGNON, Français de souche. Deux adjoints ont également été proclamés à cette séance: Eugène BECKER et Théophile KIEFFER. Le 29 novembre 1918, la nouvelle municipalité s’est réunie dans la salle des séances pour élire le Maire, les 2 adjoints et les nouveaux Conseillers, auquel s’ajouta un délégué des vétérans de 1870 Eugène PESANT.

Les maires, les adjoints et les conseillers d'Algrange de 1918 à 1925.
Les maires, les adjoints et les conseillers d'Algrange de 1918 à 1925.
Les maires, les adjoints et les conseillers d'Algrange de 1918 à 1925.

De 1918 à 1919 : Lucien FLORANGE.

Né en 1861, artisan-menuisier, français de souche, il assura les fonctions de Maire en qualité de Président de la : " Délégation municipale d’Algrange ".

 Conseil municipal élu en 1918.

 Maire : Lucien FLORANGE (menuisier).

Adjoints: Eugène BECKER (restaurateur), Théophile KIEFFER (commerçant), Conseillers: Me Léonie PIGNON–NICOLAS, Françoise GILLE–ROUSSY, Nicolas BOURGEOIS (employé de chemin de fer), Charles ROSENFELDER, Eugène EBEL (chef de gare), Nicolas WEINGAERTNER, Albert BERNHARD, Joseph MANSION (commerçant), Pierre KLEIN (employé), Antoine WEITZEL (chef de service), François ROBERT, Eugène THIRY (commerçant), Thiébault HAAG (commerçant), Albert FELENZER (employé du chemin de fer), Victor FLORANGE (commerçant), Jean-Pierre HOFFMANN (menuisier), Jean-Pierre BECKER (restaurateur), Eugène HALLER, François HENRY, Nicolas KLEIN, Pierre PIGNON (menuisier), Eugène PESANT (vétéran de 1870).

               Dans le contexte de l’après-guerre, la fréquence de réunion du Conseil était élevée. Jusqu’à la fin de l’année 1918, il se tint presque une séance hebdomadaire. En 1919, le rythme se ralentit avec quinze séances pour l’année. Dès la fin de la guerre, Algrange devint le nom officiel de la commune en remplacement de Algringen. Au mois de décembre 1918, on décida de doter les rues d’une nouvelle dénomination, les noms furent francisés. On réduisit le nombre des agents de police à quatre personnes. L’économat municipal fut fermé et les stocks vendus. Les mines et les usines étaient gardées par les troupes françaises....Dans la séance datée du 14 février 1919, M. ROSENFELDER fut déchu comme membre de la nouvelle municipalité. En avril 1919, la dénomination " République française "  apparut pour la première fois sur les procès-verbaux des Conseils municipaux.

                   Malgré tout, le problème des Allemands restait posé : c’étaient eux les " étrangers" dans une ville presque totalement germanique, tant dans sa composition que dans ses structures. En premier lieu, on confisqua les propriétés allemandes y compris les biens immobiliers. Puis on établit une répartition de la population en quatre catégories suivant une proposition de l’abbé WETTERLE, membre de la Commission " Alsace-Lorraine ", siégeant à Paris pendant la guerre :

- Carte A: pour les Alsaciens-Lorrains de nationalité française avant 1870 ou né de parents ou grands-parents français avant 1870.

- Carte B: pour ceux nés d’un parent de descendance étrangère en dehors des pays ennemis.

- Carte C: pour ceux dont les parents étaient nés dans des pays alliés ou neutres.

- Carte D: pour les étrangers originaires des pays ennemis et à leurs enfants, même nés en Alsace-Lorraine.

                 Beaucoup d’Allemands quittèrent Algrange avant l’arrivée des troupes françaises, mais par la suite, ceux qui étaient titulaires de la carte D durent également quitter le pays. L’après-guerre et le retour de la France ont donc engendré toute une série de problèmes que les autorités se sont efforcées de régler sans trop de heurts. Si Algrange était redevenue juridiquement française, les mentalités, elles, étaient plus longues à faire évoluer.

                       Le 7 mars 1919, Lucien FLORANGE, exposait au Conseil municipal qu’il serait équitable de le dédommager. Et le 12 juin 1919, le Commissaire de la République fit savoir que la décision de dédommagement était approuvée et que le Maire percevrait 5400 francs par an. Mais celui-ci présenta sa démission en précisant qu’il ne pouvait pas s’occuper de ses affaires et encore de la mairie.

A la date de ce jour, 14 juillet 1919, le buste de la République Française destiné à l’Hôtel de Ville de la commune de Algrange a été remis à Monsieur FLORANGE Lucien, maire de cette commune, par les soins de Monsieur le Capitaine Phélizon, Administrateur du Cercle de Thionville-Ouest.
La France, trop longtemps absente des chers foyers d'Alsace et de Lorraine, est enfin venue y reprendre sa place !
Alsaciens et Lorrains, vos voeux sont accomplis !
Les maires, les adjoints et les conseillers d'Algrange de 1918 à 1925.
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De 1919 à 1923 : François DORVILLÉ.

Né le 8 janvier 1884 à Metz, venant de Volmerange, il s’installa à Algrange en 1915. Marié, il fut réintégré Français après la guerre de 1914/18. Il exerçait la profession de caissier de mine.

                     Les premières élections d’après-guerre eurent lieu le 30 novembre 1919. Un seul bureau de vote était ouvert sous la présidence du Maire Luc FLORANGE. Dans ce bureau, il y avait seulement 611 inscrits du fait des nombreux problèmes de réintégration et de naturalisation. Pour le premier tour, 413 inscrits vinrent remplir leur devoir civique. (67,7 % de participation) A l’issue de ce premier tour, 3 personnes arrivèrent en tête avec 220 voix ; MM. François DORVILLÉ, Eugène METZGER, Pierre ROLLES. Le Maire sortant, Luc FLORANGE, n’obtenait que 175 voix. La majorité requise étant de 207 suffrages, 21 personnes furent élues dès ce premier tour. Deux postes restaient à pourvoir et il fallut recourir à un second tour. Il eut lieu le 7 décembre et seulement 136 inscrits se déplacèrent. Le 10 décembre 1919, on procéda à l’élection du Maire, des deux adjoints et des Conseillers.

Conseil municipal élu en 1919.

Maire : François DORVILLÉ (caissier de mine).

Adjoints : Eugène METZGER (secrétaire), Jules VIDAL (chef d’exploitation), Conseillers : Pierre ROLLES (employé), Emile PERRIN (commerçant), Charles THIERSÉ (porion), Eugène HALLER (mineur), Nicolas SCHMITH (forgeron),

Conseillers : Lucien WITZ (mineur), Ferdinand ANTON (ouvrier), Jacques ZAHM (mineur), Louis STECKLÉ (mineur), Jean SCHNEIDER (porion), Louis LEDIG (porion), Henri DENIS (mineur), Charles NIERENBERGER (ouvrier), Jules ARL (électricien), Jacques KREBS (ouvrier), Auguste CAILLEZ (chef d’exploitation), Victor HABERKORN (ouvrier), Frédéric WEIL (menuisier), Jules FOURRIER (hôtelier), Jean MOURER (ouvrier).

                         La rupture du Parti Socialiste s’était très vite répercutée au sein du nouveau Conseil municipal car dès la fin de l’année 1920, onze Conseillers se réclamèrent du communisme ; Déjà le 13 avril 1920, le premier adjoint Eugène METZGER avait présenté sa démission au Maire. C’est Lucien WITZ qui fut nommé second adjoint. C’était le premier signe de la montée en puissance des communistes au sein du Conseil. Le 23 avril 1920, un mouvement de grève fait que le sous-préfet est victime de coups de couteau...

                         De janvier 1920 à décembre 1921, se développa une vague de démissions au sein du Conseil tels: MM. SCHNEIDER, ROLLES, ARL, VIDAL. Des élections complémentaires devant avoir lieu, l’Administrateur de Thionville-Ouest, M. PHELIZON, ordonna une enquête sur les Conseillers démissionnaires. Les autorités arrivèrent à la conclusion que Jules ARL avait manqué certaines séances   " sous la pression d’une fraction du Conseil municipal "  et il fut réintégré. Les élections complémentaires furent donc ajournées. Les membres communistes du Conseil municipal voyaient bien que la situation leur était favorable au sein de la localité et que de nouvelles élections leur permettraient de renforcer leur majorité.

                         Trois Conseillers communistes ; Eugène METZGER, Eugène HALLER et Jules FOURRIER démissionnèrent peu de temps après la réintroduction de Jules ARL. Puis ce fut Victor HABERKORN et Charles NIERENBERGER qui démissionnèrent pour obliger les élections complémentaires, en signe de protestation contre le maire.

 

Les maires, les adjoints et les conseillers d'Algrange de 1918 à 1925.
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Les élections complémentaires furent donc décidées et eurent lieu le 15 janvier 1922. Ce sont 684 électeurs sur les 986 inscrits qui se déplacèrent pour élire 8 candidats sur les 25 qui étaient en présence. Ce fut naturellement 8 candidats communistes qui l’emportèrent avec plus de 300 suffrages. La majorité communiste au sein du Conseil municipal algrangeois était désormais toute puissante.

MM. Victor HABERKORN et Charles NIERENBERGER furent réélus. A la place des autres démissionnaires furent élus : MM. Charles HIMMELSBACH, Luc MULLER, Louis KIEFFER, Louis REUTENAUER, Antoine STEGLI, Etienne GULDNER.

                       De nombreux troubles au sein du Conseil municipal (voir l'affaire WITZ 1er adjoint communiste),  firent que le Préfet de la Moselle demanda, le 11 août 1922, des explications à l’Administrateur M. PHELIZON. Le Maire s’expliqua dans une lettre au Sous-Préfet en incombant la faute aux Conseillers communistes qui bloquaient toutes les délibérations. Parallèlement à cette lettre, les Conseillers communistes firent circuler dans la ville une pétition, afin de recueillir un maximum de signatures de personnes influentes, contre le Maire.

                         Après toutes ces péripéties, le 6 septembre 1922, le Préfet écrivit au Commissaire général de Strasbourg afin de lui demander également de nommer une délégation pour expédier les affaires et ceci jusqu’aux prochaines élections. Il proposa pour celle-ci : MM. LESCURE, KIEFFER et GRUSS. Sentant la situation évoluer en leur faveur, les communistes poursuivirent leur offensive.

                       

 

Les maires, les adjoints et les conseillers d'Algrange de 1918 à 1925.
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Aucune solution de conciliation n’avait prévalu, il fallut donc se résoudre à la dissolution du Conseil municipal. La dissolution fut décrétée le 2 janvier 1923 et mise en application le 9 janvier de la même année… La délégation spéciale proposée fut chargée provisoirement d’assurer l’administration de la commune. Furent nommés : MM. Emile-Adolphe LESCURE, sous-directeur de la mine d’Angevillers; Théophile KIEFFER, propriétaire et Paul-Charles GRUSS, contremaître.

                     Très vite, la date des nouvelles élections fut fixée. Elles se tiendraient le 4 mars 1923 dans la localité

Les maires, les adjoints et les conseillers d'Algrange de 1918 à 1925.
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De 1923 à 1925 : Victor HABERKORN.  

Né le 16 octobre 1879 à Soufflenheim (arrondissement de Haguenau), de nationalité française, il s’était installé rue Foch en 1903. Au sortir de la guerre de 1914-1918, il était dans différents syndicats de la localité. Il exerçait la profession de mineur qu’il quitta par la suite pour s’installer à son compte dans une laiterie.

                      Lors de ces élections du 4 mars 1923, deux listes s’affrontèrent. La liste du Maire sortant : François DORVILLÉ et la liste communiste dirigée par Lucien WITZ et Victor HABERKORN. 926 votants se déplacèrent sur les 1188 inscrits. La liste du Parti communiste fut élue dès le 1er tour. Tous les membres recueillirent plus de 500 voix. Le 25 mars, alors que l’administration prévoyait comme Maire Lucien WITZ, ce fut Victor HABERKORN qui fut élu avec 22 voix contre une à Christian SCHUSTER.

Conseil municipal élu en 1923.

Maire : Victor HABERKORN. (mineur)

Adjoints : Lucien WITZ (mineur), Louis KIEFFER (ouvrier),

Conseillers : Charles HIMMELSBACH (commerçant), Louis REUTENAUER (ouvrier), Eugène HALLER (mineur), Etienne GULNER (mineur), Luc MULLER (mineur), Charles NIERENBERGER (ouvrier), Chrétien SCHUSTER (ouvrier), Joseph WELSCHINGER (ouvrier) Jean HARZ (mineur), Jean CASPAR (menuisier), Chrétien STOCK (maçon), Pierre GRIMMER (ouvrier), Emile DURST (serrurier), Emile SCHEIBEL (mineur), Alphonse FELDEN (ouvrier), Emile PERRIN (commerçant), Jacques KREBS (mineur), Jean DECKER (mineur), René NICO (basculeur), Antoine STEGLI (ouvrier).

               En 1923, Algrange devenait une des premières communes dirigées par des membres du Parti communiste (P.C.), avec Hagondange et Amnéville. En plein essor, le P.C. allait être stoppé dans son élan par une affaire qui fit couler beaucoup d’encre : " L’affaire WITZ ". En effet, des paroles dites lors d’un bal en l’honneur des conscrits dans la salle du café JOOSTEN, le 28 mai 1923, arrivèrent aux oreilles du Préfet qui décida d’ouvrir une enquête menée par un Commissaire spécial du nom de SEVENE.

                A la suite de cette enquête, la cour de Colmar condamna Lucien WITZ pour :  " provocation de militaires à la désobéissance et propagande anarchiste ". Il dut s’acquitter d’une peine de prison de 3 mois ferme et d’une amende de 200 F. De plus, il fut suspendu de ses fonctions d’adjoint pendant trois mois et ce à compter du mois de juin, mais il était toujours présent dans les délibérations lors des réunions du Conseil municipal.  Toutefois, la cour décida le 5 octobre 1923 de le révoquer purement et simplement. Cet épisode semble avoir causé beaucoup de troubles au sein de la population algrangeoise. Le 9 décembre 1923, se tint en mairie la séance devant procéder au remplacement de Lucien WITZ et la création de 2 postes supplémentaires d’adjoints.

                  Le 20 janvier 1924 eut lieu l’élection de 3 adjoints au Maire. Louis KIEFFER, 2ème adjoint se désista du poste de 1er adjoint au profit de Lucien WITZ qui fut révoqué à tort, d’après le P.C., de son poste de premier adjoint. Et Lucien WITZ fut proclamé premier adjoint avec 16 voix pour et un blanc. Furent également proclamés adjoints : Charles HIMMELSBACH et Eugène HALLER. Dans la même séance René NICO fut déchu de son mandat de conseillers car il avait manquait plus de 5 séances consécutives. Mais la loi du 5 avril 1884 disait qu’une révocation entraînait une inéligibilité d’un an. L’affaire fut donc renvoyée devant le tribunal administratif qui décida en février 1924 de l’annulation de cette élection. Mais Lucien WITZ continua à être présent lors des réunions du Conseil.

                  Les membres des plus imposés de la commune  prenaient part aux séances du Conseil municipal pour voter certains budgets. De nombreux points à l’ordre du jour n’étaient pas en concordance avec ceux du Conseil municipal, tels que l’indemnité de représentation du Maire, le payement des Vicaires, problème avec l’ancien Maire DORVILLÉ

                   En 1924, sur les 23 membres qui devaient composer le Conseil municipal, seulement 18 étaient en exercice. Le 22 octobre 1924, le Conseil municipal décide qu’un poste de premier adjoint sera pourvu suite à l’annulation de l’élection de M. WITZ. Le 9 novembre, les membres du Conseil se sont réunis et c’est à nouveau Lucien WITZ qui fut réélu et qui siégea à nouveau aux côtés de ses amis au Conseil municipal. Cette élection fut déférée au Tribunal administratif le 22 novembre 1924 disant qu’il aurait dû être proclamé 2ème adjoint supplémentaire et non 1er adjoint.
Cette affaire fut donc le déclic amorçant le reflux temporaire du P.C. sur le plan municipal.

Les maires, les adjoints et les conseillers d'Algrange de 1918 à 1925.
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Nicolas Jappelle 01/12/2015 20:03

Bonjour, je suis Nicolas Jappelle, homonyme de l'adjoint d'Algrange en 1929 et 1935. Nous sommes de la même famille et curieusement je suis également adjoint de mon village.
Merci à vous de nous laisser des traces de notre histoire et de nos ancêtres.
Bien amicalement,
Nicolas Jappelle

Nicolas Jappelle 02/12/2015 12:58

Oui même famille mais une branche éloignée sans contact, pas de photo.
NJ

STAUB Jean-François 22/12/2011 17:13

Arrière- petit-fils de Claude Alexis STAUB, né à Vallières en 1852, dont une des filles, Maria Catherina, née en 1881, à Vallières, épouse le 30/09/1901 à Algringen Johann BECKER, né à Lubeln en
1877. Je me demande si:
1) Le STAUB Alexis dont vous rapportez le nom parmi les 7 vétérans de la guerre 1870 vivant à Algrange en 1918, ne peut-être mon arrière grand-père?
2) Alors que, parmi les membres du " nouveau conseil municipal " d'Algrange élus le 27 novembre 1918, deux BECKER sont présents, dont l'un porte le prénom Jean-Pierre, il est possible que ce
dernier soit le mari de Marie Catherine STAUB (ce prénom lui est attribué sur un document datant de 1933)?
D'autres documents existent-ils, auxquels vous pourriez avoir accès et qui viendraient confirmer mes hypothèses sur la présence à Algrange en 1918, à la fois du couple STAUB-BECKER et de leur père
(beau-père) STAUB Claude Alexis
Merci de répondre à ce message
Bien sincèrement
STAUB J.F.

ROLAND 02/12/2015 12:04

Oui il y avait des STAUB à Algrange

WITZ Gilles 15/07/2011 19:01


Bonjour Monsieur,
Je n'ai pas connu mon grand-père paternel, je ne connais pas grand-chose de sa vie. Mais grâce à votre blog, je viens de découvrir une période de sa vie, mon père m'avait vaguement dit, que son
père Lucien était communiste et qu'il avait fait des siennes à une certaine époque.
C'est paradoxal, car mon père s'est engagé durant la première guerre mondiale et il était gaulliste à 100% et moi en tant qu'adolescent, j'étais maoïste. Alors vous pouvez imaginer les conflits à
la maison
(06/05/2010)


Solange MOCHET 15/07/2011 18:56


Ma famille maternelle est originaire d'Algrange où j'ai passé une partie de mes vacances lors de mon enfance. Mes grands-parents vivaient rue Jean Burger, il me semble au n°72. C'était une maison
où il y avait une station-service. Mon oncle, Raymond SCHNEIDER était attaché à l'entretien des parties techniques de l'hôpital. Ceci pour vous situer un peu ma famille. Or dans cette famille, il y
a toujours eu une période cachée, celle de la dernière guerre mondiale (ma mère a travaillé fin 1944 - début 1945 à la mairie) et à la fin de sa vie, ma mère m'a dit qu'à Nancy, il y eut un procès
dans lequel mon grand-père Jean-Nicolas SCHNEIDER ainsi que d'autres habitants de cette cité furent condamnés à quoi?? Je ne sais pas ni pour quelle raison! Vous qui vous occupez de l'histoire de
cette localité pourrez vous m'aider en me donnant une réponse. Je vous en remercie d'avance
(06/05/2010)


R.S. 18/07/2011 10:00



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